****II. Vint le moment où la souffrance des autres ne
*******leur suffit plus : il leur en fallut le spectacle.
Au fond, j'me dis que c'est normal. Que je suis pas faites pour ça, c'est tout. Que je suis qu'une simple asociale qui se forge une personnalité aux gouts des autres. Qui joue la conne, qui s'humilie sans cesse pour ne pas montrer ses faiblesses. A vrai dire, j'en ai strictement rien à foutre de ce que peuvent dire ou penser les autres. Mais pas ce qui me sont proches. L'indifférence à couper les ponts et je me sens plus libérale, cependant, les limites rattrapes toujours la vitesse du son. On parle toujours de confiance autour de soi, qu'il faut s'entraider entre 'ami'. Franchement. J'en ais marre d'être jugée pour ce que je ne suis pas. Comme si ce qu'on donnait aux autres n'était pas assez suffisant ? Il faut qu'ils fouillent, qu'ils essaient de déceler une partie de soi qui n'existe pas. La paranoïa, vous connaissez ? Personnellement, j'en ai trop vu, à basse et forte dose. Et ça claque. La confiance, je pense que ça se mérite. Il y a deux types de personnes. Celles qui se confie pour une oui ou pour un non. Et celles qui ne le peuvent, par manque de confiance en soi, mais plus souvent par manque de confiance aux autres. Que voulez vous, l'expérience battis le genre humain, et lorsqu'elles sont consécutives, on ne peut oublier. La confiance est un lourd fardeau. Certain ne la donne pas facilement, et alors ? Chacun à ses secrets, libre à lui de les garder.
J'oublierais pas une phrase ; « recommence tout à zéro, tu ne peux respirer avec ces expériences qui te rongent. »