SHE's lost control.

SHE's lost control.


****II. Vint le moment où la souffrance des autres ne
*******leur suffit plus : il leur en fallut le spectacle.

Au fond, j'me dis que c'est normal. Que je suis pas faites pour ça, c'est tout. Que je suis qu'une simple asociale qui se forge une personnalité aux gouts des autres. Qui joue la conne, qui s'humilie sans cesse pour ne pas montrer ses faiblesses. A vrai dire, j'en ai strictement rien à foutre de ce que peuvent dire ou penser les autres. Mais pas ce qui me sont proches. L'indifférence à couper les ponts et je me sens plus libérale, cependant, les limites rattrapes toujours la vitesse du son. On parle toujours de confiance autour de soi, qu'il faut s'entraider entre 'ami'. Franchement. J'en ais marre d'être jugée pour ce que je ne suis pas. Comme si ce qu'on donnait aux autres n'était pas assez suffisant ? Il faut qu'ils fouillent, qu'ils essaient de déceler une partie de soi qui n'existe pas. La paranoïa, vous connaissez ? Personnellement, j'en ai trop vu, à basse et forte dose. Et ça claque. La confiance, je pense que ça se mérite. Il y a deux types de personnes. Celles qui se confie pour une oui ou pour un non. Et celles qui ne le peuvent, par manque de confiance en soi, mais plus souvent par manque de confiance aux autres. Que voulez vous, l'expérience battis le genre humain, et lorsqu'elles sont consécutives, on ne peut oublier. La confiance est un lourd fardeau. Certain ne la donne pas facilement, et alors ? Chacun à ses secrets, libre à lui de les garder.

J'oublierais pas une phrase ; « recommence tout à zéro, tu ne peux respirer avec ces expériences qui te rongent. »


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# Posté le dimanche 18 mai 2008 16:04

Modifié le dimanche 18 mai 2008 16:24

People ALWAYS Leave.

People ALWAYS Leave.

****I. Je tiens ce monde pour ce qu'il est :
******un théâtre où chacun doit jouer
******son rôle.

Il ne faut pas y croire, pourtant on se laisse facilement emporté par la magie du pire, de l'irrationnel. Enveloppé par cette image irréelle, on laisse notre esprit ailleurs, dans un endroit clôt qu'on ne saurait pas même définir. On développe notre créativité, notre imagination qui ne cesse de périr avec l'âge et on se volatilise dans un monde qu'on croit meilleur – tout simplement parce que c'est nous qui l'avons crée. Alors qu'on échange avec d'autres qui ne sont que des poupées sans âmes que nous nous amusons à déplacer, à mouvoir sans crainte, on ne peut voir qu'un sentiment se dresser dans ce monde ; l'égoïsme. Faire ce que l'on veut, être qui l'on veut, avoir l'apparence et la vie de qui on veut vraiment. Alors on est heureux, on voit que tout ce qu'on rêve d'avoir est sous nos yeux, et à ce moment là, on est perdu. Mais le réveil n'est pas des plus agréable. Alors que l'espoir avait reprit le dessus sur le mensonge, la vie continuait son cours, laissant nos songes passés figé pour qu'on puisse les continuer la nuit suivante.

Alors quitte à rêver, essayons après de réaliser.
effy, madame rêve.
vous êtes beaux mes loulous,
mais le plus beau je le préserve. mouahahah <3.

# Posté le mardi 06 mai 2008 10:12

Modifié le mardi 06 mai 2008 17:01